Questions fréquentes.
Ce qu’on nous demande avant de commencer, et ce qu’on nous demande une fois qu’on a commencé. Chaque réponse tient en quelques lignes, y compris quand la réponse est non.
Ce que fait l’application
À quoi sert EkonomIA ?
Tu photographies tes factures fournisseurs. L’application lit chaque ligne, suit le prix de chaque produit dans le temps et te signale en euros ce qui a augmenté. Ensuite elle coûte tes fiches techniques, calcule ta marge par plat et par canal de vente, puis remonte jusqu’à ta rentabilité : prime cost, excédent brut, point mort en jours de chiffre d’affaires.
Combien de temps ça me prend, par facture ?
Le temps de la photographier. La lecture est automatique, et tout ce dont l’application n’est pas certaine est marqué « à confirmer » avec la zone exacte qu’elle a lue sur ta photo : tu vérifies, tu corriges si besoin, tu valides. Le geste est fait pour être fait debout, entre la livraison et la mise en place, pas assis un dimanche soir.
Qu’est-ce qu’une hausse invisible ?
Le colis de beurre passe de 10 kg à 8 kg, et le prix du colis ne bouge pas. Tu paies 25 % plus cher au kilo, et rien sur la facture ne le dit. L’application compare toujours au kilo ou au litre, jamais au colis : elle voit le conditionnement qui change, la remise qui disparaît, les frais qui apparaissent, le produit qu’on te substitue.
Faut-il avoir des fiches techniques pour commencer ?
Oui, et c’est le cas le plus fréquent au départ. Le suivi des prix, les alertes de hausse et la comparaison entre fournisseurs ne demandent que tes factures. Les fiches servent au coût matière et à la marge : tu les crées quand tu veux, ou tu déposes ce que tu as déjà, un classeur Excel, un PDF, une photo de tes fiches manuscrites.
Dois-je changer de caisse ou de logiciel ?
Non, et rien n’est à installer. Tu déposes l’export de ta caisse en CSV ou en Excel, quel que soit son format : tu indiques une fois quelle colonne dit quoi, et l’application s’en souvient pour les imports suivants. Elle ne se branche pas sur ta caisse et ne t’oblige à en changer sur aucun point.
Le prix et l’essai
Combien ça coûte ?
Trois paliers, par établissement et hors taxes : Essentiel à 39 € par mois, Marge à 89 €, Pilotage à 149 €. À l’année, tu paies 11 mois au lieu de douze. Sans engagement, résiliable en un clic.
Voir le détail de chaque palierY a-t-il un essai gratuit ?
Trente jours, sans carte bancaire, sur le palier Marge. Tu déposes tes factures et tu regardes ce que ça donne sur tes vrais chiffres avant de décider. Comme aucune carte n’est enregistrée, rien ne peut être prélevé à la fin de l’essai : si tu ne fais rien, il s’arrête.
Démarrer l’essaiLe prix est-il par établissement ou par utilisateur ?
Par établissement. Ce qui est compté, ce sont les personnes qui voient les euros, c’est-à-dire les prix, les coûts et les marges : 2 utilisateurs qui voient les chiffres sur Essentiel, 5 utilisateurs qui voient les chiffres sur Marge, 10 utilisateurs qui voient les chiffres sur Pilotage. Les comptes en saisie, ceux qui photographient les factures sans jamais voir un prix, ne sont jamais comptés : mets-en autant que tu veux. L’accès de ton comptable non plus, et il ne coûte rien.
Que se passe-t-il si j’arrête ?
Tu emportes tout. L’export intégral est disponible à tout moment, sans attendre la résiliation, dans un format que ton comptable ouvre : tes factures, ta mercuriale, tes fiches, tes ventes, tes exports comptables. L’effacement du compte efface aussi les documents que tu as déposés, pas seulement les lignes de la base.
Tes données, ton comptable
Où sont hébergées mes données ?
En Union européenne. La liste de nos sous-traitants est publique, avec ce que chacun traite et pourquoi, et elle se lit sans créer de compte. C’est délibéré : un comptable prescripteur la consulte avant que son client s’inscrive, pas après.
Lire la liste des sous-traitantsMon comptable peut-il accéder à mes chiffres ?
Oui, gratuitement et sans limite de durée. Tu l’invites en un geste et tu le révoques en un autre. Il lit et il exporte, il n’écrit rien : ventilation par taux de TVA, journal des achats, détail des achats, tous datés au mois d’imputation pour qu’un mois clos s’exporte deux fois à l’identique. Un journal en ajout seul garde qui a exporté quoi, et quand.
Mon personnel voit-il mes marges ?
Non, et ce n’est pas un réglage d’affichage qu’on pourrait contourner. Le rôle Saisie photographie les factures et ne voit aucun euro : ni prix d’achat, ni coût matière, ni marge, ni chiffre d’affaires. C’est la base de données elle-même qui les lui refuse, donc aucun écran ne peut s’en écarter.
L’intelligence artificielle, et ce qu’on en garantit
L’IA peut-elle inventer des chiffres ?
Elle n’en produit aucun. Elle lit tes documents et choisit quel calcul poser dans une liste fermée ; c’est l’application qui calcule, et le calcul est enregistré avec la réponse. Si un nombre écrit dans une réponse ne se retrouve pas dans le résultat, la réponse est refusée au lieu d’être servie.
Lire la notice sur l’IAEt quand l’application n’est sûre de rien ?
Elle le dit à la place du chiffre. Chaque indicateur agrégé affiche la part de ton activité qu’il couvre ; sous 70 %, il passe en « indicatif » et perd toute mise en avant. Un tarif qui date de 84 jours porte son âge à côté de lui. Rien ne s’affiche sans ce qui le justifie : la facture, la date, le fournisseur.
L’application décide-t-elle à ma place ?
Non. Elle te signale une marge qui se dégrade et te montre le prix qui la remettrait à niveau, elle te classe tes plats et te dit par lequel commencer. Elle ne change jamais un prix de vente, ne retire jamais un plat de ta carte et ne bascule jamais un fournisseur sans que tu l’aies décidé.
Les cas particuliers
Est-ce que ça lit les factures électroniques ?
Oui, et sans photo. Un Factur-X, un UBL ou un CII se lit directement dans le fichier, sans reconnaissance de caractères : les montants sont déclarés par l’émetteur, pas devinés. À partir du 1er septembre 2026, une entreprise française assujettie à la TVA doit pouvoir recevoir ses factures au format électronique. Cette réception passe par une plateforme agréée par l’administration, que tu choisis toi-même ; plusieurs sont gratuites, et la liste officielle est publiée sur impots.gouv.fr. EkonomIA n’est pas une plateforme agréée et ne reçoit pas tes factures à ta place : tu déposes ici le fichier que ta plateforme te remet, exactement comme une photo, et il est lu sans reconnaissance de caractères. Un point à connaître : les profils les plus légers de la norme ne portent aucune ligne de détail. Dans ce cas l’en-tête vient du fichier, les lignes de ta photo, et l’écran te le dit.
Ça fonctionne à Monaco et avec des factures italiennes ?
Oui, et c’est de là que vient le produit. Les factures italiennes sont lues comme les françaises, séparateurs décimaux et formats de date compris. Les deux territoires ne partagent pas les mêmes règles : ton établissement déclare le sien à l’inscription, et l’application ne mélange jamais la fiscalité de l’un avec celle de l’autre.
Pourquoi pas un simple tableur ?
Parce qu’un tableur écrase la case quand tu corriges. Ici un prix constaté ne se réécrit jamais : une correction est un fait de plus, daté. C’est ce qui permet de dire ce qu’un ingrédient valait le 12 mai, de rejouer tes ventes réelles sous la série de prix d’un autre fournisseur pour savoir ce qu’un changement t’aurait rapporté, et de mesurer trente jours après ce qu’une décision a vraiment donné.